Avant d’être célèbres, les écrivains ont tous essuyé des refus !

Je m’interroge en ce moment sur les débuts des écrivains. Ceux qui jouissent aujourd’hui d’une certaine notoriété. Difficile de trouver des infos, même pour Léa la fouine ! On a souvent l’impression qu’ils ont envoyé leur manuscrit à un seul éditeur (un des plus grands de préférence), qui devant tant de génie, est tombé à genoux et a prononcé la formule magique : abracadabra, gratte-toi le bras, écrivain célèbre tu deviendras !

Comme j’adore les contes de fées, je m’intéresse aujourd’hui à Didier Van Cauwelaert. Simplement parce que j’ai bien aimé la façon dont il raconte son parcours. Même si l’histoire semble un peu romancée, on sent que ses marraines ont mis un peu de temps avant de se pencher sur son berceau !

Didier Van Cauwelaert est né à Nice en 1960. À huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d’abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu’il croise Greta Garbo dans un restaurant.
Du hasard de cette rencontre naît l’idée d’un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de
Télé 7 Jours. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d’écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens.

Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, lonesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d’Azur, il finit par trouver un éditeur qui s’intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu’on lui attribue une réussite rapide.

D’après ce que j’ai pu trouver sur Internet, l’éditeur en question serait François Nourrissier, des éditions du Seuil, qu’il quittera ensuite pour Albin Michel.
Son premier roman « Vingt ans et des poussières » se verra attribuer le prix de la fondation Del Duca. Bien d’autres suivront… Le prix Roger Nimier en 1984 pour « Poisson d’amour », le prix Gutenberg en 1987 pour « Les vacances du fantôme » et le prix Goncourt en 1994 pour « Un aller simple ».
Joli parcours ! La morale de l’histoire est toujours la même : persévérance et patience sont les qualités essentielles d’un écrivain ! Ouh, c’que c’est dur !

Source : Site officiel de Didier Van Cauwelaert

Une Réponse à “Avant d’être célèbres, les écrivains ont tous essuyé des refus !

  1. Marc Lefrançois

    J’avais bien aimé lire « Ecriture » de Stephen King, dans lequel il raconte ses débuts… Sinon, mon auteur préféré étant Proust (avec Balzac), j’aime rappeler que son premier livre a été publié à compte d’auteur, et avec du piston en plus!

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