Ce qui fait le prix d’un livre…

Le prix de vente d’un livre se situe généralement entre 15 et 25 euros. Trop cher, râlent certains… Pas assez rentable, disent les autres !
Mais contrairement à certaines idées reçues, ce ne sont ni les auteurs, ni les éditeurs qui mangent la plus belle part du gâteau.

Il y a d’abord la fabrication du livre à proprement parlé. Et le papier, ça coûte cher ! Puis viennent les distributeurs et les diffuseurs. Alors, pour info, le diffuseur est le « représentant » ou le commercial qui présente les nouveautés aux libraires, grandes surfaces et autres détaillants, celui qui enregistre les commandes et les réassorts.
Le distributeur, c’est celui qui assume les tâches liées à la circulation physique du livre (stockage, transport) et à la gestion des flux financiers qui en sont la contrepartie : traitement des commandes et des retours, facturation et recouvrement.

Puis vient le détaillant, celui chez qui vous achetez vos livres, qui est de loin, le plus gourmand !
Et la bougie sur le gâteau, c’est la TVA, réduite pour le livre…

Quand on regarde ça de plus près, on comprend aisément pourquoi certains se livrent une guerre sans merci pour s’imposer sur le marché de la vente en ligne et de l’e-book. Economie de structure pour l’un et de coûts de fabrication pour l’autre…

Dans 10 ou 15 ans, le livre sera-t-il un objet électronique exclusivement vendu en ligne ?
Si on parle gros sous, l’économie pourrait varier entre 10 et 40% sur le prix des livres … A moins qu’on ne répartisse ce gain en donnant plus de crème chantilly à l’auteur ? Personnellement, je vote pour cette mesure ! Adoptée à l’unanimité, ok !

Non, sans rire, un livre c’est aussi un objet magnifique, fait avec beaucoup d’amour par de véritables passionnés juste pour vous… Alors, il ne doit pas disparaître !
D’abord, parce que j’adore corner les pages et ensuite parce que je passe déjà mes journées derrière un écran ! Alors sortir ma petite liseuse le soir, pas question !
D’autant qu’aujourd’hui, mes petits yeux sont relativement en bon état, mais dans un avenir pas si lointain, c’est la presbytie qui me guettera !

Et rien ne doit perturber ce délicieux moment de détente. Celui où je m’ immerge complètement sous la couette (sauf la mimine qui tourne la page) et dans une merveilleuse histoire, avant de sombrer dans un profond sommeil, accompagnée de ces nouveaux amis imaginaires.

Enfin, tout ceci n’engage que moi ! Au secouuuuuurs ! Je deviens complètement réac !
Bon, si ça donne le goût de la lecture à certains, aux ados par exemple, je trouve ça très bien ! Et si ça permet de rendre ces formats accessibles à toutes les bourses, c’est encore mieux ! Tout ce que je souhaite, c’est que les deux cohabitent ! Parce qu’on m’a déjà fait le coup avec ma collection de 45 ou 33 tours que je ne peux plus écouter faute de platine. Bon d’accord, ce parallèle est un peut tiré par les cheveux parce qu’il me restera toujours des yeux (certes presbytés comme on l’a souligné) pour les lire, mais bon…

De toute façon,  lorsque Loupichat aura 20 ans, ça la fera bien marrer de voir sa vieille mère tourner les pages de son  livre alors qu’un gentil Monsieur  lui lira la même histoire dans son iPhone en lui demandant : « Si vous voulez lire le tome 3127 des aventures de Léa Jane, tapez 1. Sinon, tapez 2 ! »

Ben oui, faut vivre avec son temps …

Source SNE

12 réponses à “Ce qui fait le prix d’un livre…

  1. Anita

    Tout cela est très vrai, et fort intéressant…
    Le livre, un bel objet, je suis d’accord, mais, personnellement, je préfère un beau texte à lire sur ma liseuse, qu’un très beau livre (objet) avec un texte nul…
    Et puis, sous la couette, la liseuse c’est un bon compromis, je trouve…
    Quant au rêve de devenir écrivain, avec l’aisance matérielle qui va avec, les prix littéraires, la consécration, justement, ça reste un rêve. Le tout étant d’écrire est d’être lu, c’est déjà pas mal.
    L’auto-édition (classique, numérique, etc…), cela reste une piste à explorer, développer, réinventer (groupement d’auteurs, associations, etc…). Il faut casser aussi l’image négative de l’auteur auto-édité qui serait mauvais (parce que refusé par les maisons d’édition), et celle positive de l’auteur « édité » qui serait bon. Certains s’auto-éditent et font les salons du livre avec de très très bons ouvrages, et on a tous déjà acheté des romans édités par des maisons ayant « pignon sur rue » qu’on a trouvés très mauvais…

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  2. E

    La fourchette n’est qu’un titre indicatif de la réalité car les % changent selon que l’on soit auteur jeunesse, auteur débutant, auteur confirmé. Publié par une petite, moyenne ou grande structure…
    Pour les librairies cela varie aussi en fonction de leur propre CA. Il ne faut pas oublier que ce détaillant a d’autres frais : personnels, locaux, électricité, chauffage, impôts…
    L’imprimeur, ça se négocie en fonction de la quantité à publier.
    Le diffuseur prend un peu plus en général que les 6.5% affichés.
    En fait ce qui me pose plus probléme c’est la possibilité de retour pour un libraire et les frais que cela engendre.
    Pour exemple :
    Un diffuseur prend 8% pour placer un livre. Le libraire accepte (pour 33%) sous condition de retour et avec livraison par le distributeur (qui prend 11%) de proposer l’ouvrage à la vente dans son magasin.
    L’éditeur est payé entre 60 et 90 jours (parfois il n’est pas payé du tout !)
    Mais finalement 6 ou 9 mois plus tard, le libraire n’a pas vendu le livre. Il le retourne.
    L’éditeur ne lui paiera donc pas ses 33% mais aura payé :
    8% diffuseur
    11% distributeur
    et 4 % frais de retour… pour un livre qui finalement revient dans son stock.
    Il faut donc bien faire attention lorsqu’un diffuseur place des ouvrages, il faut que le libraire soit convaincu, que l’auteur aille dédicacer, qu’il y ait des articles. Sinon le livre sera rangé sur une étagére. Mais un livre inconnu est un livre qui n’existe pas. Donc personne n’aura l’idée d’aller le chercher.
    Au-delà de tout ceci il y a des partenaires en or ! Des diffuseurs qui se battent pour bien placer les livres, des auteurs qui se bougent pour dédicacer, des journalistes qui acceptent de parler d’ouvrages méconnus et des libraires qui lisent le livre pour le défendre.
    Tout est question de rencontre et de qualité des écrits…Mais aussi de lecteurs.
    Il faut que le lecteur dépasse les têtes de gondoles et les auteurs connus. Il faut qu’il ose découvrir des textes, des écrivains en devenir. Et c’est finalement là le travail le plus intéressant.
    Il y a aussi des lois comme le prix unique du livre, que l’on soit en librairie ou en supermarché le prix ne peut changer.
    Les sites de vente en ligne n’ont pas le droit d’offrir les frais de port, certains dérogent à la règle et cela engendre une concurrence déloyale.
    La poste qui a beaucoup de mal à accepter qu’un livre soit bien un envoi lettre car il s’agit de papier…
    C’est un équilibre complexe mais au final les salons, les dédicaces, les hypers, les libraires et les éditeurs se battent pour faire connaître des auteurs, pour vendre de la lecture.
    Au lecteur d’oser.
    Et c’est certain que, pour une petite structure, l’éditeur préférera toujours que le client passe commande directement par lui. Il évite donc ainsi les marges annexes et peut alors penser à publier plus d’auteurs ou à faire plus de promotion, à payer un stand de plus. Chaque vente de livre c’est la survie de l’entreprise, chaque livre vendu c’est la reconnaissance du travail de l’auteur.
    Sans oublier que l’éditeur paye aussi un local, l’électricité, les outils informatiques, les illustrateurs, les correcteurs, l’imprimeur et l’auteur…
    Un vaste sujet car si l’on tire sur un fil on réalise combien chaque corps de métier est compliqué.
    Merci pour cet article Léa.

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    1. Jour d'été

      vous dites: « Les sites de vente en ligne n’ont pas le droit d’offrir les frais de port, certains dérogent à la règle et cela engendre une concurrence déloyale. »
      je ne vois pas en quoi ce serait déloyal puisqu’ils vendent le livre le même prix qu’un libraire. C’est de la concurrence certes. je comprends que si vous êtes libraires ça vous ennuie, mais cela permet à des gens qui ne peuvent pas se déplacer en librairie d’acheter des livres. la concurrence ne me paraît pas déloyale dans la mesure où le libraire a un avantage: chez lui on peut consulter l’ouvrage.
      je ne suis pas sûre qu’offrir les frais de port soit illégal, le libraire le fait bien, non ?

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  3. leajane

    Merci Elisabeth pour toutes ces précisions ! C’est bien de pouvoir avoir l’avis d’un éditeur.
    @ Anita : on est bien d’accord, moi aussi je préfère avoir un bon livre sous la couette…ou ailleurs : )) Quant au livre numérique ou papier, j’espère bien que les 2 cohabiteront pour que chacun y pioche à son goût. Ce que je voulais juste soulever c’est qu’il ne faudrait pas que ce soit uniquement les enjeux financiers qui décident de son avenir.

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  4. philbret

    Ce post pourrait s’intituler « L’avenir du livre. Numérique? Ou pire encore? ».

    Ainsi donc Léa n’est toujours pas passée à la lecture numérique. J’aurais plutôt la nostalgie de la pierre gravée ou du parchemin mais la typographie est passée par là. Ironie de l’histoire, un américain lança en 1971 le projet Gutenberg destiné à numériser tous les ouvrages sans copyright ou expirés dans le but de créer une gigantesque bibliothèque électronique de 30 000 livres. Avec l’arrivée de l’Internet et la boulimie médiatique de Google, il semblerait que les arbres n’aient plus trop de soucis à se faire pour leur avenir. Nous passons déjà plus de huit heures par jour derrière un écran, pourquoi en effet ne pas continuer le soir ou dans le métro avec un palm, un iphone au autre support électronique. On peut même utiliser son GPS pour lire le dernier Harry Potter. Bon, c’est pas le top pour la conduite mais au moins on a toujours le bouquin dans la poche.

    Et bien Léa, vous avez plus d’un ovni de retard sous votre couette car l’ère de l’e-book sur LCD est en passe d’être révolue avant même d’avoir réellement commencée. D’ici quelques années, le monde sera dominé par les biotechniques et les nanotechnologies. Le livre n’y échappera pas. Les laboratoires de recherche américains, japonais et français y travaillent déjà. Le gigantesque centre de recherche Minatec de Grenoble collabore avec les chercheurs américains de la Silicon Valley en ce sens. Les premiers résultats verront leurs applications apparaître très prochainement. Ils sont simplement calqués sur le modèle du multimédia. Le tout en un, comme n’importe quel ordinateur ou lecteur de salon. L’unique objet qui fait tout. Car aujourd’hui, lire du numérique nécessite un support, qu’il faut tenir, ranger, charger. Demain ce support sera intégré à l’environnement de l’individu. Nul besoin d’ordinateur, le livre se portera sur le nez, comme de simples lunettes. Mais ces lunettes seront des merveilles de technologie. Elles utiliseront la technologie « tête haute » développée pour les avions de chasse et déjà utilisée sur les pare-brises des voitures haut de gamme. Il suffira juste de lever ou baisser les yeux dans ses lunettes pour voir défiler le texte choisi, selon le même procédé que pour des verres progressifs. L’ordinateur sera miniaturisé dans les montures et les menus accessibles par des battements de sourcils. L’enveloppe métallique de la monture servira d’antenne Wifi et permettra de se connecter sur Internet n’importe où et visionner ainsi l’information choisie, soit en direct sur un média, soit en téléchargeant un ouvrage numérisé disponible dans l’une des nombreuses bibliothèques virtuelles. Il va de soi que ces ordinateurs lorgnettes seront compatibles avec des verres correctifs.

    Cette nouvelle génération multimédia visuelle ne sera pourtant que temporaire car les scientifiques travaillent déjà à la mise au point des prototypes des versions ultérieures. Elles utiliseront les toutes dernières avancées en matière de nanotechnologies dans un premier temps pour migrer ensuite vers des solutions bien plus performantes grâce à la biotechnique, la biotechnologie et la biochimie. Bien que ces recherches demeurent ultrasecrètes, voyons plutôt de quoi il s’agit.

    La nanotechnologie provient de la technologie des semi-conducteurs. Issue de la microélectronique, cette technique a permis la conception des micro-ordinateurs, à l’opposé des vieux gros ordinateurs à transistors. La nanotechnologie permet de miniaturiser plus encore mais elle ne trouve ses fondements que sur les techniques « mécaniques » et « électriques » classiques. Sa miniaturisation permet néanmoins de s’aventurer sur des terrains jusqu’alors inaccessibles hors des milieux médicaux. Elle permettra toutefois de supprimer les lunettes numériques peu confortables et peu esthétiques. Cette technologie permettra d’intégrer l’écran d’ordinateur non plus dans le verre des lunettes mais directement dans l’œil de l’être humain. Pour des questions pratiques, l’ordinateur aura la forme d’un mini boîtier posé sur l’avant bras, la cuisse ou autre partie corporelle facile d’accès pour permettre l’introduction de cartes mémoires ou clés USB. Ce boîtier devrait avoir la taille d’une montre, le bracelet faisant office d’antenne Wifi. Sous le boîtier, un cathéter créera une ouverture dans le corps afin d’acheminer une fibre optique jusqu’au nerf optique de l’œil. Par une simple commande située sur le boîtier, on pourra alternativement passer l’œil en mode visuel ou numérique. Un seul œil sera connecté de manière à conserver une vision simultanée de l’ordinateur et du paysage réel. Une forme de mariage du virtuel avec le réel. Comme tout mariage d’ailleurs. L’avantage de ce procédé permettra de lire tout en marchant, chaque œil affecté à une fonction bien définie. Nul besoin de garder l’œil ouvert pour lire, le système permet la lecture les yeux fermés puisque l’image est directement transmise à l’œil interne. On ne pourra plus prétexter que lire est fatiguant.

    Ce procédé révolutionnaire restera cependant toujours contraint à un support extérieur. Les lunettes numériques ou le boîtier cathéter seront toujours des objets externes. Nous sommes bien loin de l’intégration totale. Il y a pourtant des études en cours dans ce domaine. L’objectif? Intégrer l’ordinateur à l’intérieur même de l’individu. L’homme et l’ordinateur, en parfaite symbiose, ne formeront qu’un seul et unique élément multimédia. La lecture deviendra alors encore plus accessible, plus ludique, plus automatique car elle proviendra directement de l’intérieur. Là où les vieilles nanotechnologies transmettaient l’image à l’œil, les futures technologies transmettront les pages du livre directement au cerveau. Les brevets existent, il n’y a plus qu’à les mettre en œuvre. Comment? Ce sera possible par l’arrivée de la biotechnologie. Autant la microélectronique, la nanotechnologie étaient des technique mono technologie, la biotechnologie est la fusion de la biologie et de la technique. Ajoutée à la chimie, elle devient la biochimie aux perspectives très prometteuses. Avec ce procédé, la technologie n’est abordée que dans son approche théorique et fondamentale. La biologie se charge alors de mettre la technique en pratique. C’est un peu compliqué mais disons que là où il y avait des puces dans les micro-ordinateurs, il y aura désormais des micro-organismes, injectés dans le corps humain à l’aide d’une piqûre épidermique, et ces micro-organismes iront se positionner à la périphérie du cerveau en des endroits bien précis selon les tâches qui leurs seront assignés. Comme vous le savez, chaque région du cerveau à une fonction bien spécifique. Ces micro-organismes agissent comme des microprogrammes informatiques et n’auront donc pas le même positionnement selon qu’ils s’agissent de fonctions de lecture, les livres par exemple, ou d’autres fonction de commandes, le réveil, le sommeil, la pause pipi et ainsi de suite. Avec un tel système, tout peut être programmé, c’est l’avantage. Par extension, il sera possible de programmer de la colère, de l’amitié et tout ce qu’on veut puisque les micro-organismes sont programmables et agissent directement sur le cerveau. En ce qui concerne la lecture, n’oublions pas que c’est le thème de ce post, elle pourra être réalisée en phase de sommeil. Je m’explique. Nous avons vu que l’image pouvait être transmise directement au cerveau. La subtilité des chercheurs a été d’utiliser la phase de sommeil paradoxal pour la lecture et de facto, substituer des rêves inutiles et angoissants par de bonnes vieilles pages de littérature, de e-littérature pour être plus précis. Tout comme on pouvait lire les yeux fermés avec le boîtier cathéter, on pourra désormais lire en dormant. Les enfants n’auront plus d’excuse. Que c’est beau la technologie !

    Mais nos brillants chercheurs ont négligé deux éléments important de la lecture. L’odeur de galipot du livre et le bruissement feutré des pages.

    Pour parfaire leur procédé, il sera probablement nécessaire d’interfacer le nez et l’oreille par des microprogrammes organiques informatiques simulant le bruit et l’odeur d’un livre.

    Why Not.

    Je précise que tout cela est vrai, plausible en tous cas, et que ce n’est pas QUE de l’e-magination.

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  5. leajane

    Et bien, te revoilà cher Philbret ! Et on dirait que le sujet t’inspire : ))
    Et ça y est, je me posais des questions mais là c’est sûr, je deviens une pauvre fille complètement dépassée par la technologie ou ton e-magination…

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  6. philbret

    Je me souviens d’une bande dessinée écrite par Hergé, cela s’appelait Jo, Zette et Jocko. On y voyait dans l’un des épisodes un savant fou qui avait inventé une télévision à écran plat et en couleur s’il vous plait. Les personnages de la BD étaient émerveillés de cette géniale trouvaille. Evidemment c’était de la science fiction…

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  7. annie

    l ‘imagination , la clairvoyance de philbret me plait bien!!! dans tous les cas…je vais garder en réserve mes vieux livres…quand je vois le retour du vynil…la mode du vintage , le « up to date » des vielles caravanes, les nuits dans les campements d ‘indiens que certains s ‘arrachent à prix d ‘or….et bien un jour je gagnerai des sous avec …mes bouquins!!! et je pourrai créer le livre animé et interactif ou les personnages viendront faire une pause personnalisé avec le lecteur: « bonjour ,c’est moi lea..fais une pause tu es deja rendu à la moitié de mon histoire!…comment m ‘as tu trouvé dans la scène de jalousie avec mon jules? t’aurais pas fait comme ça toi? » je vous jure dans mon truc on va la voir en vraie la lea!!! ( grace aux lunettes ! merci Philbret) vachement bien pour ecrire les suites bouquins…l ‘ avis des lecteurs en live!!!

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  8. philbret

    Pascale Breugnot avait tenté le concept à la télé en imaginant une série où les téléspectateur écrivaient la suite de chaque épisode. C’est encore elle qui avait conçu l’émission sexy folies. Les deux émissions n’ont pas marché, trop tôt sans doute et c’était il y a plus de vingt ans. Les précurseurs n’ont jamais d’avenir. Elle est aujourd’hui directrice des programmes et plus personne n’entend parler d’elle. Dommage.

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  9. philbret

    Par ailleurs ça devient très compliqué lorsque les avis sont contradictoires. J’ai eu l’occasion d’écrire en co-scénarisation à trois et autant les jaillissements d’idées sont démultipliés, autant il est frustrant de devoir abandonner une idée que l’on croyait géniale.

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  10. Livvy

    Oui, le libraire touche beaucoup plus… c’est pourquoi dans les petites structures, on favorise la vente directe via l’éditeur ou l’auteur. Mais c’est alors beaucoup plus difficile de se faire connaître, hélas.

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